Pour tester le fontionnement des moteurs de recherche, depuis plus de 25 ans j'ai une page en
ligne
qui contient des mots
qui n'existent
pas.
Par exemple : "dætractodetus".
Cette page unique que l'on peut consulter ici permet de vérifier si une chaîne de caractère même inexistante permet de retrouver une page web.
Testons la recherche "Qu’est-ce que le dætractodetus ?" dans différents moteurs de recherche.
Bing trouve la page mais affirme que cela semble être une erreur typographique
ou
une abréviation non standard et la noie dans des dizaines de
réponses.
Ecosia
est tellement écologique qu’il ne retourne aucune réponse.
Qwant trouve la page parmi des dizaines d’autres.
Il n’y a que
Google qui trouve
toutes et uniquement les 2 bonnes pages.
Au total les performances sont très moyennes à nulles sauf pour Google.
Autrement dit, une page unique en ligne n'est pas forcément indexée par tous les moteurs.
Aucune de ces IA ne trouve la page, elles évoquent un canular ou une fiction numérique (chatGPT), répondent en anglais (Gemini), ne comprennent pas (Claude), parlent de "Néologisme humoristique" (Le Chat), ou répondent à côté (Grok)…
…mais certaines IA trouvent la page si l'on ajoute…
… sauf Mistral, Claude et Grok.
Un moteur de réponse est une évolution du moteur de recherche dont le but est de fournir à l'internaute des réponses à ses questions plutôt que des listes de ressources pouvant répondre à ses questions.
Le mode d'interrogation se rapproche du langage naturel et plus cette suite de mots clés éventuellement reliés par des opérateur logiques que l'on tapait avant.
Un mot pour un MOTEUR DE RECHERCHE, c'est une chaîne de caractère entre deux blancs.
Mais ça c'était avant !
Les moteurs modernes travaillent avec beaucoup plus que de simples mots-clés : compréhension sémantique, entités, contexte, signaux de classement, historique, localisation, etc.
Des robots (Crawlers) parcourent le web en permanence et indexent les pages publiques sauf si un fichier 'robots.txt' donne des instructions contraires. Google précise actuellement qu'un robots.txt contrôle principalement l'exploration et ne garantit pas qu'une URL ne sera pas indexée.
Ces crawlers suivent les liens automatiquement et procèdent à l'indexation
Voir à ce sujet la partie https://iago.re/index.html#sect-2-10aspirer le Web.
Une IA peut aujourd'hui rechercher, récupérer, sélectionner et synthétiser des documents. Mais le fait qu'elle cite une source ne signifie pas nécessairement que l'information est exacte.
Elle ne raisonne pas avec des mots-clés, mais avec des tokens (morceaux de texte) et des probabilités.
Voir à ce sujet la partie https://iago.re/index.html#sect-2-7Ged et IA documentaire
Un moteur de réponse est une évolution du moteur de recherche dont le but est de fournir à l'internaute des réponses à ses questions plutôt que des listes de ressources pouvant répondre à ses questions.
Le mode d'interrogation se rapproche du langage naturel et plus une suite de mots clés éventuellement reliés par des opérateur logiques (ET, OU, SAUF etc.).
Le moteur de réponses interroge des sources sélectionnées et limitées (web, articles, bases) puis :
Même avec des sources Web, le modèle ne copie pas directement les pages mais récupère les
premières
et en
fait la synthèse moyenne des informations dominantes.
Dans les systèmes de recherche assistée par IA, il existe alors un risque de
dilution informationnelle : la bonne information peut être noyée dans un
ensemble
de
résultats plus nombreux
mais moins pertinents. Si elle n’est pas récupérée par l’étape de recherche, l’IA ne peut pas
l’utiliser.
Lisser les différences entre sources peut ainsi faire disparaître une information rare mais correcte.
Pour Arthur Perret "ChatGPT ne vous dit pas tout". Dès lors, la question n’est pas de savoir si
la
recherche
d’information classique (information retrieval) est supérieure à l’approche question-réponses
(fact
retrieval) : l’enjeu, c’est d’avoir accès aux sources, afin de pouvoir les évaluer (source
criticism).
Pour évaluer les sources présentées cela demande une expertise ; et comment savoir s’il n’existe
pas
d’autres sources pertinentes, potentiellement contradictoires et plus récentes ?
Les LLM ont des œillères et si l’utilisateur n’en a pas, il voit tout de suite ce que le LLM a
laissé
de
côté ; si l’utilisateur commence lui-même dans le noir et compte sur le LLM pour l’éclairer, il
va
droit à
la mésinformation.
| Outil | Recherche web | Produit une réponse rédigée | Sources visibles | Type |
|---|---|---|---|---|
| Google Search | ✔️ | ✔️ | ✔️ | Recherche + réponse |
| Google AI mode | ✔️ | ✔️ | ✔️ | Recherche conversationnelle |
| Perplexity | ✔️ | ✔️ | ✔️ | Recherche + synthèse |
| Gemini | ✔️ | ✔️ | ✔️ | Assistant + recherche |
| ChatGPT + documents | ✔️ | ✔️ | ✔️ | Réponse + recherche |
| AnythingLLM (local) | ❌ | ✔️ | ✔️ | Réponse documentaire |
Perplexity est un moteur de réponse. Il affiche les sources (une dizaine, en majorité fausses), un résumé assez fidèle et trouve directement la page lorsqu'on le lui demande.
Vous pouvez par exemple ajouter les 10 000 notices de test en cliquant ici à votre IA préférée et ajouter le prompt suivant.
Pour construire la réponse, l'IA s'appuie sur les connaissances internes du modèle (training), le contexte fourni dans la conversation (documents ajoutés, fichiers), la recherche externe (Web ou base documentaire).
Le RAG désigne une architecture dans laquelle le modèle récupère des informations pertinentes dans une ou plusieurs sources avant de générer sa réponse. Dans notre expérimentation, ces sources sont des notices de CDI.
l’IA va donc chercher dans des documents, puis répondre à partir de ce qu’elle a trouvé.
À titre d'exemple, un système peut découper les documents en chunks de quelques centaines de tokens et récupérer plusieurs passages pertinents. Ces valeurs dépendent du corpus, du modèle d'embedding, du moteur de recherche et de la tâche.
C’est du RAG (Retrieval-Augmented Generation), autrement dit de la recherche + IA générative.
Trois étapes clés du RAG :
La qualité du RAG, elle, dépend du découpage, de l’indexation et du chunking.
Mais le RAG ne supprime pas les hallucinations. Il ajoute une étape de récupération d'information. Si la récupération est mauvaise, la génération peut l'être également.
Pour les besoins des tests, c'est un catalogue de CDI qui est utilisé. Il offre l'avantage de constituer un corpus fermé, qui respecte des normes drastiques de saisie et permet donc de tester la granularité, la pertinence ou les qualités des réponses.
Au total, c'est un set de plus de 100 000 notices qui a été utilisé, vous pouvez convertir les vôtres en données utilisables par IA ou charger un set de données réduit de 10 000 notices ci-dessous.
Ce convertisseur prend en entrée un export de catalogue de CDI au format
MémoNotices.
MémoNotices est une fonctionnalité d'export de BCDI (logiciel documentaire scolaire) qui
génère
un fichier XML contenant les notices bibliographiques du fonds d'un CDI.
En export, le convertisseur propose 3 formats. Pour chacun, vous pouvez également télécharger un set de test directement ci-dessous.
📊 Export CSV
Génère un fichier .csv séparé par point-virgule, compatible Excel, Calc,
Google Sheets et de nombreuses IA.
Encodage UTF-8 + BOM. Guillemets si virgules dans les champs.
🤖 Export RAG / AnythingLLM
Génère un fichier .txt structuré, optimisé pour l'ingestion dans un
système
RAG (Retrieval-Augmented Generation) comme AnythingLLM.
Chaque notice est un bloc texte autonome avec titres, auteurs, mots-clés, résumé et
cote.
💬 Export Markdown
Génère un fichier .md Markdown compatible chatMD, outil de chatbot pédagogique.
Mettre en place un chabot de médiation documentaire de recherche dans le catalogue du CDI
Cette fiche outil vous explique comment mettre en place un chat IA avec chatMD, un outil de la forge des communs éducatifs.
ChatMD est un outil libre et gratuit en opensource et conforme au RGPD. Pour le chat il faudra veiller à ne pas fournir d'informations personnelles via les documents associés.
ChatMD nécessite l'ajout de données au format Markdown. Plus d'explications sur ce format ici.
Comment mettre en place une recherche documentaire dans le catalogue d'un CDI, assistée par IA, en local, hors connexion et en open source ?
Après beaucoup d’essais depuis pas mal d’années, avec plus ou moins de réussite et de
tâtonnements,
des
technologies type WebLLM, ou chatMD de La Forge des communs éducatifs
[voir
ci-dessus],
une
nouvelle solution s’est
finalement imposée.
Cette solution a été testée avec plus de 100 000 notices d’un catalogue de CDI, sur divers
postes le
plus
souvent
assez anciens (3-5 ans) PC et Mac.
Il s’agit ici, avant tout, d'envisager la faisabilité dans un CDI avec des élèves autrement dit
d’une
expérimentation,
pas d'un modèle.
Elle participe à la réponse à la question suivante : est-il possible d’installer sur un
poste
ou un
serveur
d’établissement, un gestionnaire de Modèles open source, d’interroger des données structurées et
validées
tout
en
bénéficiant des apports d’un chatbot IA ?
Tu es un assistant professeur documentaliste expert.
Tu fais de la médiation documentaire à partir du catalogue fourni.
Ne jamais inventer de notice, d'information ou de référence.
Une notice correspond à un bloc de texte compris entre deux séparateurs ---.
Chaque notice peut contenir :
Titre, Auteur(s), Date, Éditeur, Collection, Mots-clés, Info (ISBN, cote, support), Résumé,
Source.
Si l'utilisateur demande une Cote, cherche la valeur après le label 'Cote :'.
Filtre anti-confusion : Ne jamais modifier l'orthographe ou substituer un mot-clé par un synonyme.
Si l’utilisateur écrit STOP ou #ARRET : interrompre immédiatement et répondre uniquement : « Recherche interrompue. Souhaites-tu reformuler ta demande ? »
Pause obligatoire : « Souhaites-tu préciser ta demande ou lancer la recherche dans le catalogue ? »
Affichage du bilan (Nombre total, très pertinents, partiellement pertinents).
Présentation normalisée :
Citation APA obligatoire : Auteur, Initiale. (Année). Titre. Éditeur.
Si résultats faibles : proposer d'élargir les mots-clés. Indiquer le niveau de confiance (Élevé/Moyen/Faible).
Proposer 3 à 5 mots-clés classés (Notion principale, associée, angle scolaire).
Génération de liens e-sidoc : Format
https://9740001h.esidoc.fr/recherche/MOTCLE (Espaces encodés en %20).
Par défaut et sans invite précise, les résultats sont assez, voire très mauvais avec beaucoup trop d’hallucinations. Trop d’inventions pour la partie recherche (on est bien au-delà du bruit documentaire normal), certains modèles ne font pas la différence entre Gaulois et Gaullisme…
Mais une fois l'invite correctement ajoutée en précisant très clairement la
médiation
souhaitée, ce qui
est
attendu, en limitant la créativité, les résultats s'améliorent très nettement.
Mais ce
n'est
pas
comparable
à une recherche par forme lexicale qui va retourner beaucoup plus de réponses et sous forme
de
notices
documentaires.
Des propositions de liens avec les mots clés de la forme
https://[UAI].esidoc.fr/recherche/MOTCLE ou
https://[UAI].esidoc.fr/recherche/MOTCLE?support_groupe=Livres
peuvent même être proposés. La notice test sur le "dætractodetus" est trouvée.
Toujours ce léger doute qui vous pousse à vérifier, des réponses moyennes qui ont un goût de trop peu.
En cela, la médiation IA est également un très bon exercice de critique des sources.
Bref, les possibilités sont infinies et les 100 000 notices (25Mo) semblent ingurgitées
sans
trop de
problème.
Très clairement, techniquement, il est possible d'interfacer une base de données en local
avec
un modèle
local.
Les résultats restent à peaufiner et des d'autres pistes à explorer (CAG, agent IA) mais les
résultats
sont
très encourageants.
L'étape suivante va consister à combiner les deux.
Un moteur de recherche répond à : "Où est le document ?"
Une IA répond à : "Que faut-il comprendre à partir des documents ?"
La question la plus importante est alors : Où placer la médiation documentaire ?
Dans la rubrique précédente, l'on a vu qu'un accès RAG, même avec un document bien préparé, une invite précise et une configuration adaptée, le "flottement" des réponses peut être très perturbant.
Dans cette expérimentation, un catalogue de CDI au format MemoNotices est importé puis indexé via minisearch.
MiniSearch est une bibliothèque JavaScript de recherche plein texte côté client. Elle fonctionne entièrement en local, dans le navigateur.
Minisearch n’est pas un LLM. Elle ne “comprend” pas le sens : elle applique des règles
statistiques
sur les mots. Ce n’est pas une vectorisation ni un embedding comme pour le RAG.
En
revanche,
la qualité
des résultats de recherche est plutôt très bonne.
une requête traverse un index, ressort une liste de vraies notices, classées, et c'est toi qui lis et choisis. Aucune case violette : pas de modèle, rien n'est rédigé à ta place. C'est lent à consommer mais entièrement vérifiable — chaque résultat est une notice réelle du fonds.
Ce n'est donc pas à proprement parler de l'IA, mais un moteur de recherche textuel heuristique.
Dans une recherche dans un catalogue (BCDI/Esidoc), l'algoruthme cherche une
correspondance
entre la cahien de caractère saisie (mot, phrase découpe en mots, descripteurs etc.) et
l'index du cataloque (ses mots à lui).
Cette correspondance peut être strictement exacte (la chaîne de cacactère existe telle
que
dans l'index
Une heuristique, c'est une règle de calcul simple et rapide, écrite à la main, qui donne
une
bonne approximation d'un résultat sans « comprendre » le problème au sens où le ferait
un
modèle de langage. Ce n'est pas de l'apprentissage automatique : pas d'entraînement, pas
de
réseau de neurones, pas de probabilités apprises sur des milliards de textes. C'est un
algorithme déterministe — les mêmes règles, appliquées à la main sur papier, donneraient
exactement le même résultat.
Concrètement, dans heuristicMediateur() : la requête est nettoyée (accents retirés, mots
vides filtrés), chaque descripteur du fonds reçoit un score selon qu'il correspond
exactement, par préfixe, ou par simple inclusion à un mot de la requête, pondéré par sa
fréquence dans le catalogue — puis, depuis tout à l'heure, une vraie recherche
MiniSearch en
texte libre vient compléter ces descripteurs. Rien n'est deviné : chaque élément de la
réponse est reconstructible à la main à partir du catalogue et de ces règles.
C'est ce qui le distingue radicalement des modes Groq/Claude : un LLM génère du texte
token
par token à partir de probabilités apprises — même avec le même prompt et la même
question,
on peut obtenir une formulation différente d'un essai à l'autre, et il peut halluciner.
L'heuristique, elle, est ennuyeusement prévisible — et c'est précisément sa valeur
pédagogique : c'est la référence stable à laquelle comparer ce que fait « vraiment »
l'IA
générative à côté.
Concrètement, cela signifie mise en minuscules, suppression de la ponctuation, suppression des mots vides (stop words), stemming (réduction des mots à leur racine)
Et là, faisons le test de recherche sur le jeu de dé…
Mais ce sont des algorithmes déterministes, pas un modèle appris. C’est une acception faible du terme IA, même si dans la version ci-dessous, vous pouvez ajouter des IA modernes.
La phase suivante va consister à combiner recherche de type heuristique et assistance par IA.
Que fait DocsSeach ?
Mistral propose d'ajouter un agent qui analyse les données injectées.
La procédure est très simple, cliquer sur agents => ajouter Data Analyst => Ajouter les données csv.
Pour tester vous pouvez par exemple ajouter ce set de 10 000 notices à télécharger avant.
Vous pouvez même indiquer un format pour la réponse.
Le "Le dætractodetus Wädœnis (test de fiabilité de...)" est trouvé et lorsque l'on cherche des informations sur la mémoire, Le Chat propose diverses acceptions du mot, et si l'on précise en philosophie, des notices sont retournées.

Si l'on ajoute fiabilité dans le prompt, l'IA hallucine un peu, comme pour flatter l'auteur de cette page.
Mais avec des références exactes.
Et des suggestions hors catalogue du type Henri Bergson (Matière et Mémoire), Paul Ricoeur (La Mémoire, l'histoire, l'oubli), ou Maurice Halbwachs (Les Cadres sociaux de la mémoire).
Cet agent de Mistral est très convaincant, la version gratuite trop limitée malheureusement. Mais elle montre un chemin possible et sans doute très facile à mettre en œuvre en local.
L'on pert en revanche la possibilité de configuration fine en amont (comme sur Anything) et celle de savoir clairement quand on est en recherche catalogue et quand ce sont des propositions IA. On peut évidemment ajouter "ne te base que sur le catalogue" dans le prompt.
MISTRAL et RGPD
Data Analyst (moi) et RGPD
Points Importants à Noter
Le RGPD définit le traitement comme « toute opération appliquée à des
données
personnelles, y
compris la consultation ou l’utilisation » (CNIL).
Donc une requête envoyée à un modèle = traitement de données.
Mistral indique actuellement que les données sont par défaut hébergées dans l'Union européenne, mais précise que certaines fonctionnalités peuvent entraîner des transferts hors UE.
Autrement dit, il faudra éviter autant que possible d'envoyer des données personnelles ou au moins les anonymiser avant.
Et se poser quelques questions.
| Question | À vérifier |
|---|---|
| Contient-il des données personnelles ? | Nom, prénom, mail, image, voix… |
| Contient-il des données sensibles ? | Santé, handicap, situation familiale… |
| Qui est le responsable du traitement ? | Établissement / institution |
| Où les données sont-elles traitées ? | UE / hors UE |
| Le fournisseur réutilise-t-il les données ? | Conditions du service |
| Combien de temps sont-elles conservées ? | Politique de conservation |
| Un compte élève est-il nécessaire ? | À éviter lorsque possible |
| Le DPO doit-il être associé ? | Selon le traitement |
Un agent de recherche ne se contente plus de répondre à une requête unique. Il peut organiser lui-même une succession d'opérations pour atteindre un objectif documentaire.
Il peut notamment :
Google parle désormais d'« agents de recherche » et d'« agents d'informations ». Ces derniers peuvent rechercher dans différentes sources du Web, surveiller les évolutions d'un sujet et produire une synthèse actualisée.
Pour ce test avecGemini Notebook, le catalogue est injecté au format markdown.
Le mot fantôme est trouvé et correctement interprété.